Allons chercher ailleurs la croissance qui se dérobe en France
Le point de croissance qui nous manque désespérément en France pour sortir la tête de marasme ambiant, on ne le trouvera pas dans de petites mesures étriquées. Il faut aller le chercher là où la machine économique tourne à plein régime et déborde d’énergie. La mondialisation n’est pas un phénomène à sens unique qui absorberait notre substance vitale au bénéfice des nouvelles économies d’Asie, d’Europe centrale ou du Moyen-Orient. Elle est réversible si on sait jouer de nos forces et le tourisme en est une. Il se trouve justement que la France bénéficie encore d’une image extraordinaire auprès de ceux qui ont accédé depuis peu aux voyages internationaux. “Ils voient la France comme une belle jeune femme, quand nous la regardons déjà comme une vieille épouse”, disait fort justement un habitué des missions de prospection du tourisme sur ces nouveaux marchés. Alors il faut y mettre les moyens, ne pas ergoter sur les investissements et les aides pour que cette belle femme ait de nombreux prétendants. Plus que tout autres, les hôteliers ont déjà montré la voie avec des résultats plutôt spectaculaires qui méritent des encouragements. La croissance se gagne aussi par les affaires qui peuvent se développer dans les pays émergents. Il n’est pas acceptable que nous soyons à la traîne de nos voisins européens et encore plus américains pour y planter les fanions de nos marques qui sont autant d’ambassades et de faire-valoir de notre qualité de vie. En haut lieu, on fait encore plus de cas de la vente d’une centrale nucléaire, symbole de la technologie française et du génie de nos grandes écoles, que du développement régulier et planétaire des enseignes porteuses des valeurs de l’accueil français. Plusieurs groupes hôteliers français sont prêts à l’aventure, qui représente un risque comme toute entreprise conquérante. Ils ne sont pourtant pas considérés comme des exportateurs à part entière avec le soutien qui devrait leur être apporté pour défricher un marché, pour sécuriser les financements. D’ailleurs à bien y regarder, il est symbolique que, dans les comptes de la Nation, le tourisme fasse encore partie de la “balance des invisibles”. Il est temps pour nos gouvernants d’ouvrir un peu plus grand les yeux.
• Avec un réseau mondial de 758 hôtels, dont 264 en France, Mercure est la première chaîne hôtelière dans de nombreux pays, France, Allemagne, Autriche et aussi Australie… mais avec une image qui méritait un recentrage. • Dans le travail global de repositionnement de ses marques entrepris par Accor, Mercure se voit attribuer le créneau milieu de gamme dans toute sa plénitude avec une approche humaine, régionale et plutôt loisirs. • Le cahier des charges pour adapter le produit vient d'être présenté aux hôteliers français, après un travail équivalent en Allemagne. La relance va être accompagnée d'une campagne de communication plus décapante.
Tout Chef rêve d’avoir un “piano” sur mesure, en fonction de ses préférences, de ses spécialités et de sa façon de cuisiner : sous-vide, à induction, au micro-onde, avec un wok, un foyer radiant, à la plancha, ou plus traditionnellement avec cocotte ou rotissoire. Pour satisfaire les desiderata des Chefs, les équipementiers ont mis au point une palette de matériels de plus en plus sophistiqués, poussant de plus en plus loin l’ergonomie pour simplifier les mouvements et la qualité tout en satisfaisant aussi aux dernières tendances actuelles de préservation de l’environnement. En attendant Equip’Hôtel et sa batterie de nouveautés en novembre, et le prochain Sirha à Lyon en janvier 2009, les Chefs nous font part de leurs appréciations et commentaires.